Le mardi sur son 31 #4

Hello les bouquineurs de passage !

Des mois et des mois sans aucune publication sur ce blog en complète perdition.
La raison ?
Une immersion quasi totale dans l’intégrale du Trône de Fer : des semaines et des semaines plongée en apnée aux côtés des Starks, Lannister et autres Targaryens.
Et tout çà pour finalement décrocher au début du 5ème volume (aka le début du tome 13) : Merci Bran-le-relou…
Ceci étant dit, George R.R. Martin n’ayant pas achevé son oeuvre (série mise à part), disons que j’en ai gardé un peu sous le coude…

Mais trêve de bavardages. Il est temps de revenir à ce sympathique RDV hebdomadaire, découvert sur le blog Lire&vous et initié à la base par Les bavardages de Sophie : Le Mardi sur son 31 !

Une page 31 pleine de suspens extraite d’un roman policier de Joël Dicker, La disparition de Stephanie Mailer. Let’s go :

– Ce sont peut-être simplement des parents inquiets pour leur fille, fis-je remarquer. Ils n’ont pas eu de nouvelles de Stephanie depuis trois jours et disent que c’est très inhabituel. Vous comprendrez que je veuille traiter cela avec la diligence nécessaire.
– Stephanie Mailer a 32 ans, elle fait ce qu’elle veut, non ? Croyez-moi, si j’avais des patents comme les siens, j’aurais moi aussi envie de m’enfuir, capitaine Rosenberg. Vous pouvez être tranquille, Stephanie s’est simplement absentée quelques temps.
– Comment pouvez-vous avoir cette certitude ?
– C’est son patron, le rédacteur en chef de l’Orphea Chronicle, qui me l’a dit. Elle lui a envoyé un message sur son portable lundi soir.
– Le soir de sa disparition, relevai-je.
– Mais puisque je vous dis qu’elle n’a pas disparu ! s’agaça le chef Gulliver.

Une page 31 qui résume à elle-seule l’intrigue de ce roman !
Je n’en suis qu’au tout début mais j’espère être aussi captivée par cet opus que par La vérité sur l’affaire Harry Québert !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

L’image manquante de Rithy Panh [Film]

Hello les bouquineur.se.s de passage !

image_manquante_rithy_panh_doc_cambodgeJe coupe un peu au rituel de la chronique littéraire aujourd’hui pour vous parler d’un film qui m’a bouleversée. Plus précisément d’un documentaire de Rithy Panh, cinéaste franco-cambodgien.

Une majorité de son travail est consacrée au génocide khmer par les khmers rouges. Il est d’ailleurs l’auteur du livre puis du film S21, la machine de mort.

L’image manquante est l’histoire de sa vie entre 1975 et 1979. Né au Cambodge, il a 13 ans en avril 1975 quand les Khmers rouges entrent dans Phnom Penh pour vider la ville de leurs habitants. En 48h, 2 millions de personnes, hommes, femmes, enfants, sont jetés sur les routes. Direction la campagne pour être « rééduqués » dans des camps de travail et construire sous l’idéologie de Pol Pot et l’Angkar, la « grandeur » du Kampuchea Democratic. 

Face à l’indicible, comment témoigner de ces 4 années au cœur de l’enfer, des atrocités du génocide cambodgien sans image en dehors de celles tournées par le régime lui-même ?

C’est là tout le projet de ce film :  Car si les insupportables images de l’Ankar sont restées dans la tête du réalisateur, toute l’existence de sa famille, ses proches, son enfance, sa maison ont été effacées de la réalité, décimées, détruites par le génocide. D’eux, il ne reste aucune trace physique, aucune représentation palpable : L’image manquante au sens propre. 

Pour réussir à raconter, reconstruire et faire revivre tout ce qui a été perdu, Rithy Panh utilise des petites figurines en glaise pour mettre en images ses parents, ses frères et sœurs, lui même. Une mise en objet qui lui permet de faire revivre ses souvenirs quand le génocide n’a laissé aucune trace matérielle.

On pourrait penser que le recours à ces petites poupées permettraient de mettre de la distance entre l’horreur des faits et le spectateur. L’approche et le procédé apparaissent moins frontaux, pour ne pas dire moins brutaux que pour S21, la machine de mort, mais l’atrocité du génocide s’impose dans toute son abomination.

image_manquante_rithy_panh_cambodge

L’image manquante est à coup sûr une oeuvre forte et indispensable de notre histoire contemporaine, un film pour se rendre compte du génocide cambodgien.

Pour aller plus loin, dans les bonus du DVD, Christophe Oo-dit-bio interviewe Rithy Panh ainsi que Christophe Bataille qui a écrit les commentaires du documentaire. Il existe aussi l’excellente émission radio Affaires sensibles sur l’entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh.

Enfin, pour rester dans le cinéma, sur le même thème, mais traité d’un point de vue différent, le film d’animation Funan de Denis Do est sorti en mars dernier dans les salles.

Catégorie : 5 étoiles

Le mardi sur son 31 #3

Hello les bouquineurs de passage !

Rituel de début de semaine avec le toujours ludique  « Mardi sur son 31 », pour partager la page 31 de sa lecture en cours…

Un très chouette RDV hebdomadaire, découvert sur le blog Lire&vous et initié par Les bavardages de Sophie.

Aujourd’hui, Appelle moi par ton nom / Call me by your name d’André Aciman.

Moteur, action !

Je repense à cet été-là et n’en reviens pas que, malgré tous mes efforts pour vivre avec le « feu » et la « pâmoison », la vie m’eût encore offert des moments merveilleux. L’Italie. L’été. Le chants des cigales l’après-midi. Ma chambre. Sa chambre. Notre balcon qui nous isolait du monde entier. La douce brise qui apportait les parfums de notre jardin jusqu’à ma chambre à l’étage. C’est l’été où j’appris à aimer pêcher. Parce qu’il aimait çà. A aimer faire du jogging. Parce qu’il aimait çà. A aimer le poulpe, Héraclite, Tristan. L’été où, écoutant un oiseau chanter, humant l’arôme d’une fleur, ou sentant la chaleur monter du sol sous un soleil ardent, parce que mes sens étaient toujours en alerte, il me semblait qu’ils s’élançaient spontanément vers lui.

J’aurai pu nier tant de choses – que j’avais très envie de toucher ses genoux et ses poignets lorsqu’ils luisaient au soleil avec ce lustre onctueux que j’ai vu chez si peu de gens ; que j’aimais que ses shorts blancs de tennis parussent perpétuellement tachés d’ocre, la couleur de sa peau au fil des semaines ; que j’adorais le reflet dans ses cheveux, chaque jour plus blonds, des premiers rayons de soleil avant même que l’astre ne fût complètement levé ;

Heureux hasard que cette page 31 qui met tout de suite dans l’ambiance !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

Le mardi sur son 31 #2

Hello les bouquineurs de passage !

C’est un peu la loose d’enchaîner sur un 2ème  » Mardi sur son 31 » sans rien vous proposer d’autre, mais je suis un peu au point mort niveau chroniques littéraires…

Mais point de plaintes ! Profitons de ce petit RDV hebdomadaire, découvert sur le blog Lire&vous et initié à la base par Les bavardages de Sophie.

Chaque mardi, on partage la page 31 de sa lecture en cours.
Aujourd’hui Les Dames de Kimoto de Sawako Ariyoshi, c’est parti !

A dire vrai, le ciel n’était pas aussi pur que par certains matins d’hiver. Le précoce printemps avait déjà apporté des nuages diaphanes comme la bourre de soie dont on fait les voiles de mariées, et le froid du matin avait cédé la place à un air tiède.

Un peu après 3 heures, le cortège atteignit le village d’Iwade. Là les attendaient les Yoshi, récemment enrichis par la prospérité qui avait suivi la guerre sino-japonaise de 1894. Ravis de compter parmi ceux chez qui la mariée – une Kimoto de Kudoyama ! – faisait une halte, ils lui réservèrent un accueil chaleureux auquel participa tout le village. Il ne vint pas à l’esprit de Hana que Toyono pouvait avoir une raison spéciale de choisir uniquement les anciennes familles de la rive droite – ce qui ne l’empêcha pas de remarquer qu’au fur et à mesure qu’on descendait le fleuve, si les familles étaient plus prospères, la terre, elle, devenait plus pauvre. Elle découvrit aussi que chaque région avait une atmosphère particulière et elle se demanda quelle serait celle de Musota où elle allait vivre sa vie de femme mariée.

Cette petite page 31 donne un avant goût plutôt fidèle du roman Les Dames de Kimoto, où la nature et, plus généralement, le rapport à la nature conservent une place importante.

J’espère vous en reparler très vite !

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

Le mardi sur son 31 #1

Hello les bouquineur.se.s de passage !

Et si on insufflait un peu de vie à ce blog ?


Je vous propose donc ce RDV hebdomadaire bien sympathique Le mardi sur son 31, découvert sur le blog Lire&vous et initié à la base par Les bavardages de Sophie.

En quoi consiste ce nouveau RDV ?

Tous les mardis, partager une citation de la page 31 de notre lecture en cours…

Je me lance cette semaine, avec le livre de poche que je balade dans mon sac depuis quelques jours, Le parfum de Patrick Süskind :


C’était des dizaines, des centaines de milliers d’odeurs spécifiques qu’il avait collectionnées et qu’il avait à sa disposition, avec tant de précisions et d’aisance que non seulement il se les rappelait quand il les sentait à nouveau, mais qu’il les sentait effectivement lorsqu’il se les rappelait ; plus encore, il était capable, par la seule imagination, de les combiner entre elles de façons nouvelles, si bien qu’il créait en lui des odeurs qui n’existaient pas du tout dans le monde réel. C’était comme s’il avait appris tout seul et possédait un gigantesque vocabulaire d’odeurs, lui permettant de construire une quasi-infinité de phrases olfactives nouvelles – et ce à un âge où les autres enfants, à l’aide des mots qu’on leur a laborieusement inculqués, bredouillent tout juste leurs premières phrases conventionnelles pour rendre très imparfaitement  compte du monde qui les entoure. 

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

Lucrèce Borgia de Victor Hugo

Lucrece Borgia Victor HUgo

Hello les bouquineurs !

Une fois n’est pas coutume, aujourd’hui, parlons théâtre.

C’est au détour d’une chronique sur France Inter présentée par Guillaume Gallienne, que j’ai entendu parler de cette pièce, écrite par Victor Hugo.

Je connaissais cet écrivain en tant que romancier et poète, moins en dramaturge, qui plus est, sur les Borgia.

Et imaginer Guillaume Gallienne interprétant le rôle de Lucrèce, femme à la réputation sulfureuse, a plus que titillé ma curiosité.

Mais de quoi parle cette pièce ?

Je ne vous mets pas la quatrième de couverture car il s’agit d’une des toutes dernières tirades de la pièce.

Petit résumé :

Cette pièce met en scène Lucrèce, fille du pape Alexandre VI, à présent unie à Don Alphonse d’Este, duc de Ferrarre, son troisième mari. On apprend rapidement qu’elle est la mère de Gennaro, le fils qu’elle aurait eu avec son frère Jean (qui aurait péri sous le poignard de César, leur frère aîné). Pour protéger Gennaro, leur enfant illégitime, Lucrèce l’aurait abandonné et caché son existence, non sans peine. Gennaro, devenu adulte, est un capitaine à la recherche de sa mère biologique, dont il reçoit, chaque mois, une lettre pleine d’affection, et ce, où qu’il soit. Il ignore que sa mère n’est autre que Lucrèce Borgia, femme qu’il exècre et qu’il juge monstrueuse.

La pièce débute à Venise, de nuit, au cours d’une fête.
Sous son masque, Lucrèce en profite pour aborder Gennaro. C’est alors que ses compagnons d’arme la démasquent et l’humilient publiquement. Ainsi outragée, elle promet de se venger.
Parallèlement, l’affection qu’elle montre envers Gennaro est mal interprétée par son troisième mari, terriblement jaloux, qui voit en lui, un amant de Lucrèce. 

Lucrèce Borgia est une pièce dramatique en 3 actes.

Faite de secrets, de complots, de vengeance, d’actes de bravoure et de folie, c’est assurément une oeuvre pleine péripéties mais également de quiproquos.

Dans cette oeuvre, Victor Hugo ne cache ni son dégoût, ni son mépris pour Lucrèce Borgia qu’il considère comme actrice de ses mœurs dissolus et non outil politique de son père et de son frère César, comme il est souvent dit dans les écrits historiques.

Victor Hugo aborde également le thème de la maternité. Cette femme, « ignoble » au sens moral, accusée de tous les péchés trouvera-t-elle son absolution dans la maternité ?   » La monstruosité lavée par la maternité «  comme il est dit dans la préface ?

Une thématique qu’il a d’ailleurs exploitée dans sa pièce précédente Le roi s’amuse qui a inspiré l’opéra Rigoletto de Verdi.

J’ai été emportée par l’écriture de Victor Hugo, la puissance de ses mots et de ses situations. Rien que pour cela, la pièce est à découvrir.

Quelques répliques pour vous mettre l’eau à la bouche :

Acte I, Ière partie, scène I

Jeppo

Vous l’avez dit, monsieur de Belverana. Le cadavre, c’était Jean Borgia; le cavalier, c’était César Borgia.

Maffio

Famille de démons que ces Borgia! Et dites, Jeppo, pourquoi le frère tuait-il ainsi le frère?

Jeppo

Je ne vous le dirai pas. La cause du meurtre est tellement abominable que ce doit être un péché mortel d’en parler seulement.

Gubetta

Je vous le dirai, moi. César, cardinal de Valence, a tué Jean, duc de Gandia, parce que les deux frères aimaient la même femme.

Maffio

Et qui était cette femme ?

Gubetta, toujours au fond du théâtre.

Leur sœur.

Et puis, lorsque Gennaro va au palais des Borgia et fait sauter la lettre B de l’écusson des Borgia donnant le mot « Orgia » :

Acte I, IIème partie, scène III

Jeppo

Gennaro, cette lettre de moins au nom de madame Lucrèce, c’est ta tête de moins sur tes épaules.

Vous l’avez compris, Lucrèce Borgia est une pièce que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir. Je l’ai même lu petit bout par petit bout pour en profiter le plus longtemps possible.

Pour convaincre les plus indécis (difficiles ?), sachez qu’en fin d’ouvrage sont publiées les différentes variantes de la scène finale. De la plus cruelle à la plus romanesque, un choix qui pourra correspondre à l’envie de chacun(e).

Plus d’infos sur la chronique de Guillaume Gallienne çà peut pas faire de mal ici.

Catégorie : 5 étoiles

Je vais mieux de David Foenkinos

Hello les bouquineur.se.s !

Oui ma photo est moche mais cette petite couverture de livre de poche en elle-même, n’est-elle pas jolie ?
Fraîche, un peu naïve, avec un titre positif, annonciateur d’un dénouement heureux…

Une lecture plaisante ? Comme je vous le disais dans mon TOP / FLOP 2018, pas vraiment…

Pourquoi n’ai-je pas aimé ce livre de David Foenkinos, lui qui m’avait tellement conquise avec sa biographie de la peintre Charlotte Salomon ?

Avant de vous dire pourquoi je-ne-suis-que-déception, arrêt sur la 4ème de couverture :

Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos.
Je pensais que cela passerait, mais non.
J’ai tout essayé…
J’ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal.
Ma vie a commencé à partir dans tous les sens.
J’ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants.
Je ne savais plus que faire pour aller mieux…
Et puis, j’ai fini par comprendre.

Il est vrai que cette quatrième de couverture ne casse pas non plus 3 pattes à un canard…
Qu’attendais-je de ce roman ? Une sorte de guide ? Avec des pistes, des idées pour changer de vie et résoudre les petits et grands tracas du quotidien ?

Hélas, aucune révélation de ce côté là.

Et en termes de rythme, le livre a beaucoup de mal à démarrer. 
La première partie s’attarde longuement sur l’apparition de ce fameux mal de dos, source de multiples visites chez les médecins, spécialistes, kiné…
Vraie raison médicale ou hypocondrie ?
C’est un peu toute la question du livre et il ne faudra pas moins de 100 pages (en ressenti : 200 pages) pour que le héros comprenne l’origine de son mal : En gros, il en a plein le dos (amateurs des jeux de mots pourris bonjour).

Et, action / réaction, il décide d’y remédier en envoyant bouler tout ce qui lui cause des crispations (son collègue pénible, sa mère négative, son ex-femme…). Le tout dans une histoire relativement ennuyeuse avec de sacrés clichés sur les relations homme-femme.

Et c’est précisément là que le bât blesse et que la dernière partie du livre m’a complètement rebutée.
Dans les pages finales, le héros se dispute avec son ex-femme. Dans une sorte de catharsis finale, pour se libérer définitivement de son mal de dos, de cette dernière entrave, il administre une baffe monumentale à son ex-femme car, selon ses propos à elle, « il est trop mou » :

WHAT ???!!

Cette équation, homme mal dans sa peau + femme giflée = virilité restaurée, m’a donné envie de balancer ce livre au feu…

Est-ce qu’on avancera un jour sur les questions de violences conjugales, violences faites aux femmes pour que dans des romans « grand public », on n’ait plus ce genre de scènes qui semblent la norme ??

Voilà, vous l’avez compris, à la fin, le protagoniste va mieux mais nous, pas tellement.

Ce livre a récemment été adapté au cinéma avec Eric Elmosnino et Alice Pol dans les rôles phares.
Peut-être auront-ils réussi à insuffler la dose de charme qu’il manquait au roman (la scène de la baffe en moins) ? Pas sûre….

Classement : 1 étoile

Meilleurs Vœux !

Hello les bouquineur.se.s,

Je profite de ce début Janvier pour vous souhaiter une très belle et heureuse année 2019 !

Qu’elle soit riche en bonheur, joies multiples, beaux projets et réussite, ainsi qu’en bonne santé, et, soyons fous, de prospérité ! 

Une année que j’espère également pleine de belles découvertes littéraires, de lectures captivantes, envoûtantes voire déroutantes.

Parmi mes bonnes résolutions, je compte bien :

  • Lire plus de livres dits « féministes », parmi lesquels King Kong Théorie de Virginie Despentes et, dans un registre tout à fait différent, Une chambre à soi de Virginia Woolf
  • Lire enfin certains classiques comme Aurélien d’Aragon, certains Molière et Maupassant, achetés puis mis de côté
  • (re)Lire certains Agatha Christie
  • M’ouvrir à de nouveaux styles que j’expérimente assez peu (des essais, des polars…)
  • Essayer de bloguer plus…

Et vous, quelles sont vos bonnes résolutions pour 2019 ?