Je vais mieux de David Foenkinos

Hello les bouquineur.se.s !

Oui ma photo est moche mais cette petite couverture de livre de poche en elle-même, n’est-elle pas jolie ?
Fraîche, un peu naïve, avec un titre positif, annonciateur d’un dénouement heureux…

Une lecture plaisante ? Comme je vous le disais dans mon TOP / FLOP 2018, pas vraiment…

Pourquoi n’ai-je pas aimé ce livre de David Foenkinos, lui qui m’avait tellement conquise avec sa biographie de la peintre Charlotte Salomon ?

Avant de vous dire pourquoi je-ne-suis-que-déception, arrêt sur la 4ème de couverture :

Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos.
Je pensais que cela passerait, mais non.
J’ai tout essayé…
J’ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal.
Ma vie a commencé à partir dans tous les sens.
J’ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants.
Je ne savais plus que faire pour aller mieux…
Et puis, j’ai fini par comprendre.

Il est vrai que cette quatrième de couverture ne casse pas non plus 3 pattes à un canard…
Qu’attendais-je de ce roman ? Une sorte de guide ? Avec des pistes, des idées pour changer de vie et résoudre les petits et grands tracas du quotidien ?

Hélas, aucune révélation de ce côté là.

Et en termes de rythme, le livre a beaucoup de mal à démarrer. 
La première partie s’attarde longuement sur l’apparition de ce fameux mal de dos, source de multiples visites chez les médecins, spécialistes, kiné…
Vraie raison médicale ou hypocondrie ?
C’est un peu toute la question du livre et il ne faudra pas moins de 100 pages (en ressenti : 200 pages) pour que le héros comprenne l’origine de son mal : En gros, il en a plein le dos (amateurs des jeux de mots pourris bonjour).

Et, action / réaction, il décide d’y remédier en envoyant bouler tout ce qui lui cause des crispations (son collègue pénible, sa mère négative, son ex-femme…). Le tout dans une histoire relativement ennuyeuse avec de sacrés clichés sur les relations homme-femme.

Et c’est précisément là que le bât blesse et que la dernière partie du livre m’a complètement rebutée.
Dans les pages finales, le héros se dispute avec son ex-femme. Dans une sorte de catharsis finale, pour se libérer définitivement de son mal de dos, de cette dernière entrave, il administre une baffe monumentale à son ex-femme car, selon ses propos à elle, « il est trop mou » :

WHAT ???!!

Cette équation, homme mal dans sa peau + femme giflée = virilité restaurée, m’a donné envie de balancer ce livre au feu…

Est-ce qu’on avancera un jour sur les questions de violences conjugales, violences faites aux femmes pour que dans des romans « grand public », on n’ait plus ce genre de scènes qui semblent la norme ??

Voilà, vous l’avez compris, à la fin, le protagoniste va mieux mais nous, pas tellement.

Ce livre a récemment été adapté au cinéma avec Eric Elmosnino et Alice Pol dans les rôles phares.
Peut-être auront-ils réussi à insuffler la dose de charme qu’il manquait au roman (la scène de la baffe en moins) ? Pas sûre….

Classement : 1 étoile

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