Les années douces T1 de Taniguchi et Kawakami

les annees douces
Vous avez demandé une photo mochouille, ne quittez pas…

Hello les bouquineurs !

Une note rapide aujourd’hui pour vous parler d’un bien joli manga. Comment çà « pouah, un manga ! ». Ah mais attendez, ne fuyez pas ! Regardez la sobriété de cette couverture avec ces 2 personnages tout en retenue, et puis, rien que le titre, Les années douces, çà donne envie non ?

Le petit topo de la 4ème de couv ?

« Siroter du saké, l’un à côté de l’autre, dans notre habituel troquet… c’est plutôt cela notre style de rencontre. Je dis « rencontre », mais en fait, nous ne nous fixons pas rendez-vous. Nous nous retrouvons par hasard, à la même heure, au même endroit. »

Une accroche qui m’a d’emblée conquise : Qui était ce « couple » qui se retrouvait par hasard ? Pourquoi se voyaient-ils, qu’y avait-il entre eux ? C’est toute l’intrigue de ce premier tome.

Tsukiko est une jeune femme de 37 ans. Célibataire, sans enfant, elle vit seule et a un peu de mal avec les hommes. Non qu’elle soit repoussante, mais un peu trop cérébrale, elle ne se laisse pas trop débordée par la pasiòn. Mais elle aime bien sortir le soir dans les bars pour boire un petit coup, s’enivrer, manger un bon petit plat. Au hasard d’une de ses sorties, elle est apostrophée par son ancien professeur de japonais, qu’elle nommera tout au long « le maître », de 30 ans son aîné. Appréciant la présence réciproque de l’autre, ils se rencontreront de plus en plus fréquemment.

Je ne sais pas ce qui m’a le plus plu dans ce livre : l’ambiance imprégnée de nostalgie, la grande solitude de ces 2 êtres qui se trouvent et qui prennent plaisir à passer du temps ensemble pour partager des choses simples : un verre de saké chaud, des plats savoureux ou des anecdotes de vie.

Bon, il faut être honnête, il ne se passe pas mille choses dans ce livre. Le récit se concentre avant tout sur la relation entre le maître et son ancien élève, dépeignant le quotidien plutôt banal de nos 2 anti-héros. Évocation de souvenirs, contemplation de la nature, l’histoire prend son temps, avance doucement, à l’instar des sentiments de nos deux compères.

Ce manga, inspiré du roman de Hiromi Kawakami, a été mis en images par Jirô Taniguchi. Je ne suis pas du tout une experte en dessin, mais je me disais bien que le trait me disait quelque chose. Et effectivement, il s’agit du mangata qui a fait Quartier Lointain, dont on retrouve un peu la nostalgie d’ailleurs.

Une fois terminé, j’ai été un peu triste de fermer ce livre, gagnée par cette mélancolie ambiante. J’avais envie de rester avec Tsukiko et le maître, de savoir sur quoi leur relation allait aboutir : relation amoureuse ? amitié ?

Je viens d’emprunter la suite, je vous en parle très vite !

Note :*****

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